mardi 17 novembre 2009

À DÉGUEULER !







La crème du pot-de-chambre !

lundi 16 novembre 2009

Disparition du traducteur iranien de Flaubert, Stendhal, Proust et Céline



Un salut furtif à l'écrivain, traducteur et peintre iranien Mehdi Sahabi, décédé à Paris, le 9 novembre dernier, à l'âge de 66 ans.
On doit à ce grand traducteur de Flaubert, Stendhal, Proust, Céline, Calvino, Dickens et d'autres, les versions iraniennes de Madame Bovary, L'Éducation sentimentale, Le Rouge et le Noir, A la Recherche du temps perdu, ou encore Mort à Crédit. Ce devait être un type formidable, un passeur considérable et discret, dont la disparition sera bien entendu inaperçue par-ici. On trouve sur la Toile quelques images de son travail de peintre, dont cette galerie.

COMMENTAIRE.
Ayant lu ce qui précède,  Cathy Ytak a posté ce commentaire  dont je la remercie :
Non, sa disparition ne passera pas totalement inaperçue. Mais je confirme, Mehdi Sahabi était un type formidable, un être rare.
Petit hommage là :
http://www.ytak.fr/archive/2009/11/16/mehdi-sahabi.html




dimanche 15 novembre 2009

EXPLORATIONS



 
click to enlarge ! 

Les dessins de MAXILUCHINI
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!







 Magnetic Movie from Semiconductor on Vimeo.



 Ci-dessus une des épatantes photos de Julie
dont les galeries et blogs méritent le détour

Ci-dessous, extraits d'un billet de Julie. Redoutable concurrente de la fameuse Mauricette , Julie, septuagénaire, tient depuis des années plusieurs blogs (textes et images) que je n'en finis pas de fouiller avec jubilation et émotion, dont le principal : Il y a de la vie après 70 ans !

"…Livre avec impact sur ma vie

Quels étaient les livres avec une impact sur ma vie?
je me suis demandée hier encore une fois.

Ana Karina, par Tolstoi, m'a poussé sur une choix de vie important : re-essayer la vie familiale au lieu de rester avec mon amour.

A cause de Jokai et ses cent romans lus dans mon adolescence, je me sens plus hongroise que roumaine et il m'a donné un courage d'être différent. D'aider les autres. Une certaine vue sur les relations humaines.

Dumas ? m'a fait découvrir des pans de l'histoire français. J'ai lu ses livres avec ravissement déjà en hongrois puis en français, mais il n'a pas eu d'impact sur ma vie.

Shaw, dans ses pièce de théâtre et ses merveilleux préfaces, m'a montré l'hypochrisie et m'a appris ne pas croire aux apparence et aux étiquettes. Au catégorisations des gens. Le héros ne pas celui qui paraît ou fait semblant. Le sage non plus.

Racine a touché mon âme romanesque avec certains de ses vers qui résonnent encore en moi. J'aurais voulu être Benerice.

Heine, dans son poème sur la douane "je porte la contrebande en moi" j'y pensé souvent.

Klemperer, dans ses journaux écrits dans la période affreux et dangeureux qu'il a traversé. Le courage qu'il eu d'écrire sur soi et ses sentiments (même mesquins, qui le rend humain) et sur les autres autour de lui (tous les allemands n'était pas de loin méchants). Oser et témoigner et l'importance des détails dont on ne se rend pas compte quand on écrit.

Tout comme JJ Roussau : ce qui m'a frappé le plus dans ses Confessions était le rouban qu'il avait volé et à cause de quoi on a concédié une petite bonne. Il ne faut pas être ou paraitre sympa pour qu'il reste un impact et un témoignage fort.

Màrai, m'a touché profondément par le récit, dans son journal 1944 1945 de cette petite juive mise pour la cacher dans un pensionat catholique, dont peu connaissent la véritable identité, et qui à la fête de l'école récite fièrement : "je suis hongroise!". Mais aussi ses écrits dans son journal, quarante ans plus tard quand il se rend compte de l'importance de son épouse dans sa vie, durant l'agonie de celle-ci.

Nora, Maison de poupée par Ibsen, une pièce de théâtre que j'ai vu et revu et relu. L'importance d'être soi-même et l'impact de quelqu'un qui vous trahit tout en faisant semblant de vous aimer.

Walt Whitman dans un de ses vers disait "Dis-moi ce que tu n'a pas dit à personne" et dans l'autre "tu es l'être le plus..." Il m'a poussé d'écrire dans mon journal ce que je n'avais dit à personne. Et continue. Son impact reste toujours en moi.

Il y a aussi un poème écrit par quelqu'un dont je ne connais pas le nom "That woman is a succes" s'appelle. Dans lequel il dit, elle dit, que celui qui essay laisser les situations un peu mieux qu'ils étaient avant... un jour j'essayerai de le traduire ou le mettre ici en anglais. Je l'ai devant moi depuis que je l'ai découvert sur une carte postale en 1978.

Mais j'aime aussi Colette, Spinoza, Maurier (Rebeca, et pleins d'autres.
Mais aussi Coulter, Kanne, Stuart, Woodiwiss, etc romans d'amour ou amour détectif.

Et bien sûr les livres sur l'écriture, sachant que j'ai encore beaucoup à apprendre. Rainer : your life story.
McClanaham : word painting
Willis : deep revision
Novakovitch : Fiction writers workshop
Perry : Writing in Flow
Sol Stein : How to grow a novel
(j'en ai au moins cent)
(mais j'ai toujours n'a pas écrit ce roman...)

Un autre livre très important dans ma vie était celui de Werfel : les 40 jours de Musa Dag (ce passe pendant la persecution des azarbagians par les turcs) un roman où les personnages vient et tellement fort que malgré les années passés (mais je l'ai relu déjà) l'histoire et ses gens vivent en moi. Résister, quand tout parait perdu. Rester fidèle même quand cela heurte. et beaucoup d'autres choses y a dedans.

Sénèque, l'homme apaisé, lu en hongrois d'abord, et bien sur Ovide dont j'ai déjà écrit. Brell. Cyarano de Bergerac d'Edmont Rostand lu dans ma jeunesse. David Morell a écrit une livre sur l'écriture mais aussi eu courage d'écrire sur de fiction incorporant les tragédie de sa vie. "

TV Singe: I am glad

I am glad !
Ce serait même peu dire.
Bande son d'un jour de baraka.


Captain Beefheart / I am glad



Captain Beefheart / Sure 'Nuff 'N Yes I Do


Gary Lucas (ancien guitariste de Capt. Beefheart)


Captain Beefheart / Ice cream for crow

jeudi 12 novembre 2009

TV Singe / Paul Léautaud : "Dire qu'il faudra partir un jour, alors que tant de gens continueront à faire l'amour"

Une minute face à Paul Léautaud.
Un film d'animation de Louis Watt-Owen.
Production La Main de singe, 2008


Paul Léautaud : "Dire qu'il faudra partir un jour, alors que tant de gens continueront à faire l'amour"


"JE HAIS LE TRAVAIL COMME ÉCRIVAIN"







"Je hais le travail comme écrivain. Comme je hais tout ce qui fait souffrir (...). Ne vaut que ce qui est écrit d'un trait, dans le plaisir presque physique d'écrire, dans le feu de l’esprit plein de son sujet… Écrire facilement et dans le plaisir, connaissant bien son sujet, est à la fois preuve de savoir écrire et d'un cerveau qui fonctionne bien."

"J’ai toujours été fermé, comme écrivain, à l’ambition ou à l'exhibition, à la réputation, à l’enrichissement. Une seule chose a compté pour moi: le plaisir. Ce mot plaisir représente pour moi le moteur de toutes les actions humaines…"

Paul Léautaud

La vidéo ci-dessus reprend un extrait des fameux entretiens de Léautaud avec Robert Mallet, disponibles chez Frémeaux.

Photos : On comparera la vraie dernière chambre de Léautaud (révélée par Paris-Match) et la fausse reconstituée au Musée Carnavalet.




EXPLORATIONS : le pierrier du Verger



Ci-dessus, animation "GIF" 
par Romain Verger, volée ici




Explorateur maniaque de toutes les sortes de trous, de tranchées, de cavernes et autres plaies, Romain Verger a donné sur sa membrane le feuilleton d'un manuscrit personnel confié à la griffe de Daniel Estrade :
" Les extraits du manuscrit présenté cette semaine datent de 2006. Son écriture est contemporaine de la rédaction de mon roman Grande Ourse. Cette même année, j’ai découvert le travail de Daniel Estrade lors du salon de la bibliophilie contemporaine, où étaient présentés quelques-uns de ses livres d’artistes, parmi lesquels Archontes et Pièges à Esprits, des gravures accompagnant un texte d’Alain Gheerbrant. J’ai obtenu l’adresse de son atelier et lui ai envoyé le tapuscrit auquel je travaillais, alors intitulé Minéralogies, rebaptisé depuis Pierrier (et paru indépendamment dans le n°39 de la revue Diérèse, en 2007). Les mois ont passé, jusqu’au jour où j’ai reçu mon manuscrit, entièrement illustré et annoté de sa main. Nous nous sommes rencontrés et une amitié en est née. "

De Romain Verger, on lira également ces réponses à un questionnaire du Fric Frac Club.

Rappel : le très riche site personnel de Romain Verger et celui de son éditeur, Quidam.

Alors ?!!!!!?




 L'absence du blogger se remarque plus que sa présence.

Je ne saurais dire mieux que ces lignes trouvées à l'instant, par hasard, sur un nouveau site, Mille bouteilles kamikazes, qui promet son lot d'excitantes surprises.
Je ne saurais mieux dire, ni les visiteurs assidus de  La Main de singe, qui en ont marre d'être menés en bateau plutôt qu'enfin débarqués sur une prétendue Ile au Trésor :


" Celui-là qui charge ses grandes mains pour casser non seulement

- une petite partie de Moscou ou

- les concepts bien arrêtés de la petite vis continue, mais aussi

- la lune à la respiration de cabillaud dans les petits circuits compliqués du coeur

Celui-là, bien enfermé dans la boîte forte de la durée
il m’emmerde et je ne sais pas comment lui dire
avec ses mains bien chargées
avec son projet tout bien prêt
ce poète aux cheveux fous
il m’emmerde mais il m’emmerde et après c’est moi qui suis aigri…"


Ces Mille bouteilles kamikazes (quel titre !!!) poursuivent et reprennent en un même site l'aventure de plusieurs blogs savoureux déjà repérés et visités assiduement mais qui étaient en veilleuse depuis longtemps : We went through a park, La Crampe de plâtre, Les Roches errantes, Les Grandes Largeurs, Dites merci dites bonsoir. Il va de soi que je le colle illico en RSS dans mes liens favoris. Cette concurrence stimule grandement le procastinateur primate. 


Ci-dessous, dessin volé dans une des bouteilles kamikazes :



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mercredi 4 novembre 2009

"Je suis moitié oiseau, moitié cochon"


(click to enlarge) 
Dans le ciel
improvisation
(technique mixte) 
par L. Watt-Owen
© 2001 

"…je suis dans la rue et fais de grands bonds qui me réjouissent, qui me font maîtriser la vie, longue de quelques minutes, d'un gros animal semblable à un oiseau, je suis moitié oiseau, moitié cochon : descendre toute l'allée, monter toute la rue, en riant, "
Thomas Bernhard,  
Dans les hauteurs
trad. Claude Porcell,
Gallimard ed. 1991

mardi 3 novembre 2009

Pocpocpocpocpocpoc…



On conseille d'activer la fonction plein écran,
pour en prendre plein les mirettes.


Ci-dessus
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Arno Schmidt
Paysage lacustre avec Pocahontas
traduit par Claude Riehl
in Roses & Poireau
Maurice Nadeau éd., 1994

lundi 2 novembre 2009

TV Singe : "J'ai le secret…"



"J'ai le secret" / Charles Denner

vendredi 30 octobre 2009

LA HUTTE DE SATURNE



Improvisation/technique mixte
Dessin retrouvé de 2001
par L. Watt-Owen ©
 (click to enlarge)



et fable retrouvée de 1985 (par L. W.-O.)

(click to enlarge)

EXPLORATIONS



Le découpeur Rob Ryan
(click to enlarge) 




— DU NOM DES MORTS, un fort billet de François Bon,
sur la Face B de son Tiers-Livre :


" Du nom des morts dans notre agenda téléphonique, et qu’on ne raye pas. Du nom des morts dans nos carnets d’adresses e-mail, qu’on ne raye pas. Du nom des morts dans les vieux calepins non jetés, on ne les regarde pas. Du nom des morts dans les livres gardés, ceux des morts qu’on a vus, embrassés, connus. Du nom des morts au dos de vieilles enveloppes, dans le carton des anciennes lettres. Du nom des morts dans les communiqués officiels, et vous avez sa voix encore. Du nom des morts dans la voix de qui vous en informe, et vous voyez celui qui est mort qui écoute et dit non, se marre, c’est pas vrai il dit. Du nom des morts sur cette carte postale reçue, et soudain tout qui revient. Du nom des morts dans la voix en archive, c’est une émission de radio et il parle comme il vous parlait. Du nom des morts dans la voix qu’on entend dans sa tête : il suffit d’un mot, d’un tricot de laine, d’un motif de papier peint ou du nom de la rue…" Lire la suite


 Ci-dessus "fish woman" par Jordu Schell

"La verdad es cuestion de estilo…" On ne risque pas d'oublier la lecture des romans du catalan Albert Sánchez Piñol. De ce côté-ci des Pyrénées, personne ne semble capable de tels morceaux de bravoure terrifiants et burlesques.  Les petites natures et les claustrophobes éviteront La Peau froide, (Actes-Sud & en poche Babel) mais cette dinguerie féroce réjouira ceux que Le Phare du bout du monde de Jules Verne, faiblard roman posthume a déçus. Le Cauchemar d'Innsmouth n'est pas loin. À propos de son autre opus délirant, Pandore au Congo, on lira cet entretien (en VO) sur le site d'El Païs, et de "bonnes feuilles" de sa traduction parue toujours chez Actes-Sud :

"… Le Congo. Imaginons une superficie aussi vaste que l’Angleterre, la France et l’Espagne réunies. Imaginons maintenant toute cette superficie recouverte d’arbres de six à soixante mètres de hauteur. Et, sous les arbres, rien.

Pourquoi écrire le même livre, la même histoire ? Je l’ai écrit pour la première fois il y a plus de soixante ans. Il a fait du bruit en son temps, il a reçu des éloges, toutes sortes de grâces ont plu sur lui.
Hier, si longtemps après, je l’ai relu. J’en étais l’auteur. Cependant, je ne me reconnaissais pas dans le jeune homme qui l’avait écrit. Ces pages avaient traversé le temps, tout mon temps. Mais elles ne parvenaient pas jusqu’à moi.
Pourquoi devrais-je réexpliquer l’histoire, écrire le même livre ? A cause d’elle ? Je ne sais pas. Peut-être à cause d’une chose encore plus grande qu’elle.
Quand tout fut terminé, je lui consacrai un poème.

Amgam aimée,
Le Congo.   Un océan vert. Et, sous les arbres, rien.
    Toi : brouillard sous la terre.
    Moi : taupe sans ailes.
    Entre toi et moi : toutes les pierres du monde.
Trop vu :
Winchester & Smith & Wesson,
    confiture d’yeux
    et scarabées noyés
    dans une bouteille de champagne.
Jamais vu :
guerres verticales,
    torches sous la pluie,
    et la chaleur d’une cafetière
    derrière une peau de farine.

Il est très mauvais, je le sais. Mais c’était l’autre livre, qui s’adaptait au scénario. Maintenant nous allons tout nous permettre. "





Ci-dessus figurine de femme-poisson par Jordu Schell
dont on recommande de visiter la galerie en ligne

jeudi 29 octobre 2009

EXPLORATIONS

" Les esprits médiocres condamnent d'ordinaire tout ce qui passe à leur portée. " 
La Rochefoucauld

Je reprends désormais ma rubrique d'explorations et de bonnes pistes, le plus souvent possible.


— Les impressionnants dessins
de Carlos Arrojo (au stylo à bille ?) !!!
(click to enlarge) 



— Les écritures en 3 dimensions vues chez Ibigdan.





— Thomas Vinau (qu'on lira bientôt dans La Main de singe) lance un autre blog, en parallèlle à son fameux etc-iste : galerie de portraits en forme de patate.





Jean Paul / Mon enterrement vivant et autres textes aux éditions José Corti :


"…Les machines terrestres sont presque toujours inférieures aux machines angéliques et il n’est pas exagéré d’affirmer que celles-là ne sont qu’imitations et pâles copies des machines que les anges ont conçues ; de même que d’après Platon, les beautés de la terre ne sont qu’un reflet des beautés du ciel. Cette femme, par exemple, qui joue au piano, est tout au plus une heureuse copie de ces machines féminines qui frappent sur le clavier et accompagnent les sons de mouvements qui semblent trahir une certaine émotion… "

TV Singe : David Fenech

Ayant refusé de me faire planter dans le dos une seringue de médecin expressionniste par un membre du Rotary-Club,  j'expérimente le rôle, pas si commun qu'on nous l'a prédit, de victime de la pandémie et de cadavre potentiel. Cela ne m'empêche nullement de mettre les dernières retouches aux premiers numéros de la nouvelle Main de singe. Qui sera propulsée en ligne dans deux ou trois Ibuprofène 400 et 2000 mg de Vitamine C. En attendant,  je donne carrément en interludes ce que je suis en train d'écouter pour me requinquer. Rien de tel que les imprévisibles ritournelles des joyeux improvisateurs, comme David Fenech, pour bande-son prophylactique contre le blabla général et le boucan des pathétiques brailleurs.
L. W.-O.



David Fenech - Crying For Nothing from david fenech on Vimeo.

Vidéo ci-dessous :

DAVID FENECH invité par THE BIG PURPLE VAN CLUB

mercredi 28 octobre 2009

TV Singe : Bohumil Hrabal

La grippe étant tombée sur le dos du rédacteur, il doit se contenter de mettre en ligne de beaux interludes. On trouvera ici deux films rares où cause et bouge l'inénarrable Bohumil Hrabal. Dont plus personne ou presque ne nous parle aujourd'hui. Y a-t-il seulement une traduction en cours ? Je mettrais mes deux gants de gorille au feu que non. Je suis très fier qu'il fût en son temps abonné à La Main de Singe.




Extrait de  Une trop bruyante solitude
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